Culture d’entreprise : une nouvelle initiative de médiation culturelle déployée à Timmins pour dynamiser l’économie et la communauté francophone

Timmins, le 26 juin 2026 La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) annonce le déploiement d’une nouvelle initiative de Culture d’entreprise à Timmins, dans le Nord de l’Ontario. Grâce à Culture d’entreprise, le centre de services de Timmins de la Caisse Alliance favorisera l’intégration et la rétention en emploi de son personnel issu de l’immigration francophone, par des activités de consolidation d’équipe misant sur la médiation culturelle.

L’initiative Culture d’entreprise mise sur des activités artistiques, développées avec l’expertise unique de Culture pour tous, pour ouvrir le dialogue, stimuler la collaboration et resserrer les liens dans les équipes multiculturelles. Elle renforce le sentiment d’appartenance des personnes issues de l’immigration récente à leur milieu d’emploi et à leur collectivité, afin qu’elles puissent contribuer pleinement à la vitalité de leur communauté d’accueil.

« Le lancement de cette première initiative de Culture d’entreprise en Ontario contribue aux objectifs de développement économique poursuivis par notre gouvernement. Nous souhaitons que l’expérience qui se déroulera à la Caisse Alliance démontre qu’il y a des solutions aux défis de rétention des talents. Ce projet démontre que le sens de l’innovation qui anime la francophonie canadienne pourra encore une fois bénéficier à l’ensemble de la société canadienne. » – L’honorable Natalia Kusendova-Bashta, ministre des Affaires francophones de l’Ontario et présidente du Conseil des ministres sur la francophonie canadienne

« Le français est une richesse qui stimule l’économie et renforce le tissu social et culturel de nos communautés partout au Canada. Nous sommes fiers d’appuyer des initiatives comme Culture d’entreprise, qui favorisera l’intégration et la rétention d’une main-d’œuvre francophone qualifiée et créera des milieux de travail inclusifs dans la communauté de Timmins. » – L’honorable Marc Miller, ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes et ministre responsable des Langues officielles

Soutenir l’intégration des personnes immigrantes à l’aide de la médiation culturelle

Grâce à des ateliers collaboratifs, cette approche de médiation culturelle met en lumière la diversité des trajectoires personnelles et encourage le dialogue entre les cultures. Elle offre aux employé·e·s des espaces propices à l’échange et à la créativité, tout en faisant de la diversité un véritable atout organisationnel. L’objectif : créer des milieux de travail où chacun se sent valorisé et peut contribuer pleinement sur le long terme.

D’ici 2028, Culture d’entreprise déploiera 16 initiatives de médiation culturelle en milieu de travail au Canada, dans les 12 provinces et territoires du pays où le français est en situation minoritaire. L’initiative de Timmins est la troisième à prendre son envol, après celles déployées à la Coop IGA de Dieppe, au Nouveau-Brunswick et à la Boulangerie St-Pierre, au Manitoba.

« La présence croissante de personnel issu de l’immigration francophone transforme progressivement la composition de nos équipes et crée le besoin d’un environnement de travail qui valorise la diversité, soutient l’adaptation culturelle et favorise la cohésion. À la Caisse Alliance, nous sommes profondément humains, disponibles et branchés sur les réalités de nos membres et de nos équipes. C’est donc avec enthousiasme que nous accueillons l’initiative Culture d’entreprise, qui constitue un moyen concret pour soutenir l’intégration et la rétention de ces nouveaux talents, et pour les amener à se sentir pleinement engagés envers la Caisse et ancrés dans leur communauté. » – Marc Rodrigue, directeur régional, Caisse Alliance

Une initiative adaptée aux réalités locales

Pour développer l’initiative au centre de services de Timmins de la Caisse Alliance, Culture d’entreprise a fait appel à des partenaires économiques, municipaux, culturels et communautaires de Timmins, dont le Réseau du Nord de l’Ontario (RIF), la Fédération des gens d’affaires francophones de l’Ontario, la Communauté francophone accueillante (CFA) du Corridor du Nord de l’Ontario et le Centre culturel La Ronde. Cette concertation a permis d’adapter le projet aux réalités locales et de répondre aux besoins concrets du milieu d’emploi et de la communauté francophone.

« En ancrant la culture au cœur des milieux d’emploi, l’initiative déployée à Timmins crée un modèle reproductible destiné à être utilisé par d’autres acteur·trice·s du milieu. Culture d’entreprise rayonnera donc bien au-delà de son point de départ, au plus grand bénéfice de l’économie locale et de la communauté francophone. » – Nancy Juneau, présidente de la FCCF

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Laure Rodriguez-Vigouroux
Fédération culturelle canadienne-française
communications@fccf.ca  

La FCCF dévoile les Actes du Sommet pancanadien sur l’éducation artistique

Ottawa, 25 juin 2026 — La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) dévoile aujourd’hui les Actes du premier Sommet pancanadien sur l’éducation artistique, tenu les 12 et 13 mars 2026 au Musée des beaux-arts du Canada. Fruit des réflexions de plus de 275 participant·e·s des milieux éducatif, culturel et politique, ce document rassemble les principaux constats de l’évènement et marque une étape clé vers une meilleure reconnaissance de l’éducation artistique dans les politiques publiques.

Dans la continuité du mémoire Une place de choix pour l’art à l’école (2024), le Sommet visait à faire progresser les politiques, les pratiques et la recherche afin de favoriser un accès équitable, durable et de qualité aux arts pour les élèves scolarisés en français au Canada.

« Investir dans l’éducation artistique en français, c’est investir dans notre souveraineté culturelle et dans une génération capable de créer, d’innover et de contribuer à la vitalité de nos communautés. Avec les Actes, nous voulons outiller les décideur·euse·s pour un accès aux arts plus équitable et durable partout au pays », souligne Nancy Juneau, présidente de la FCCF.

Quatre orientations pour l’avenir de l’éducation artistique

Les Actes du Sommet mettent en lumière quatre orientations essentielles pour poursuivre le mouvement collectif amorcé lors du Sommet pancanadien sur l’éducation artistique.

  1. S’engager envers l’éducation artistique
    Le Sommet a créé un espace pancanadien de dialogue réunissant des figures influentes des milieux politique, éducatif, artistique et culturel, issues de 11 provinces et territoires. L’évènement a confirmé qu’une telle mobilisation intersectorielle et une responsabilité partagée sont essentielles pour relever les défis de l’éducation artistique.
  2. Reconnaître sa portée
    Une idée forte a fédéré l’ensemble des échanges : l’art est essentiel à la vie humaine. Au-delà de sa valeur intrinsèque, l’éducation artistique est un puissant vecteur de cohésion sociale, de réussite scolaire, d’épanouissement et d’appartenance pour les communautés francophones.
  3. S’unir pour un accès équitable à l’éducation artistique
    Pour enchâsser durablement l’éducation artistique dans les dispositifs politiques, financiers et pédagogiques, quatre jalons apparaissent essentiels : asseoir une vision commune et forte de l’éducation artistique; lui assurer un financement adapté et suffisant; en partager les responsabilités de manière intersectorielle; et en garantir la qualité par une intentionnalité pédagogique renouvelée et de la formation.
  4. Cultiver la vitalité des communautés francophones
    Le Sommet a établi que l’éducation artistique est un droit fondamental, essentiel à l’épanouissement, à l’identité et à la citoyenneté des communautés francophones. Malgré les obstacles, un vent d’espoir a soufflé sur l’évènement, porté par le travail collectif et l’optimisme des jeunes. Investir dans la créativité et la culture est essentiel pour bâtir une société dynamique et inclusive.

Les fondements collectifs pour renforcer l’accès à l’éducation artistique

Outil de référence destiné aux décideur·euse·s ainsi qu’aux milieux culturel, éducatif et de la recherche, les Actes invitent toutes les personnes intéressées à poursuivre la réflexion et à contribuer à la mise en œuvre des pistes d’action, en consultant la page Web dédiée.

À propos de la Fédération culturelle canadienne-française

Depuis près de 50 ans, la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) est la voix politique du secteur artistique et culturel franco-canadien et acadien, qui emploie 36 100 personnes et génère plus de 6 milliards de dollars au PIB annuel du Canada. Basée à Ottawa, elle défend les intérêts de ses 22 organismes membres, qui représentent leur province, leur territoire ou une discipline artistique. La FCCF porte également les grands projets PassepART, ImmersART, La ruchée, L’accélérateur TADA, La bande numérique et Culture d’entreprise. 

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Laure Rodriguez-Vigouroux
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La Fédération culturelle canadienne-française nomme Vincent Klassen à la direction générale

Ottawa, 15 juin 2026 — La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) annonce avec enthousiasme la nomination de Vincent Klassen au poste de directeur général de l’organisme. Il entre en fonction ce 15 juin 2026. Il succède à Marie-Christine Morin, qui a quitté ses fonctions le 2 avril dernier après avoir dirigé la FCCF pendant huit ans.

Au terme d’un processus de sélection rigoureux mené à l’échelle nationale, le conseil d’administration de la FCCF a retenu à l’unanimité la candidature de M. Klassen. Son parcours exceptionnel conjugue un leadership stratégique éprouvé, une fine connaissance des rouages du gouvernement fédéral et de la diplomatie ains qu’un engagement personnel envers la francophonie canadienne et la culture.

« Vincent Klassen rejoint la FCCF à un moment charnière de notre histoire, alors que nous mettons en œuvre notre Plan stratégique 2025-2030 et que nous menons des chantiers structurants pour notre secteur, dont notre stratégie numérique “Impulsion 2030” et le chantier des Arts à l’école dans la foulée du Sommet pancanadien sur l’éducation artistique. Son expérience en gestion, sa vision stratégique, sa maîtrise des deux langues officielles et son ancrage profond dans la francophonie en font un leader tout désigné pour faire rayonner l’apport essentiel des arts et de la culture en français au Canada », a déclaré Nancy Juneau, présidente de la FCCF.

Un parcours exceptionnel

Originaire de Calgary, Vincent Klassen s’est engagé dès l’adolescence dans la francophonie de l’Ouest canadien. Cet ancrage initial est demeuré le fil conducteur d’un parcours marqué par un attachement constant à la langue française et à la culture qui la porte.

Diplômé en science politique de l’Université d’Ottawa, il a obtenu, en 2005, le diplôme du cycle d’études en gestion, finances publiques, droit, économie et affaires internationales de l’École nationale d’administration (ENA), à Paris et Strasbourg. Il a bâti une carrière d’envergure, d’abord à la Chambre des communes, au sein de cabinets ministériels et au cabinet du premier ministre, puis dans le service extérieur canadien, à l’Ambassade du Canada à Berlin et à Paris. À titre de ministre conseiller aux Affaires politiques et culturelles à Paris, il a contribué au renforcement des relations bilatérales et de la diplomatie culturelle autour du Centre culturel canadien. Il y a représenté le Canada auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie et négocié la création d’un Fonds de soutien aux contenus francophones sur TV5MondePlus.

Tout au long de sa carrière, M. Klassen a démontré une capacité remarquable à mobiliser des partenaires institutionnels autour d’objectifs communs. Il a notamment piloté la réorientation de la Stratégie fédérale de développement durable avec une centaine d’organismes fédéraux et négocié des ententes économiques et culturelles complexes dans le cadre de ses fonctions diplomatiques à Berlin et à Paris. Reconnu pour sa capacité à rassembler dans des environnements politiques complexes, il est récipiendaire du prix Clean50 2025, d’un prix d’excellence pour la collaboration et d’un prix d’excellence de la fonction publique pour l’élaboration de politiques.

« Au service d’une cause qui me tient à coeur »

« C’est un grand honneur pour moi de me joindre à l’équipe de la FCCF et à son réseau de 22 organismes membres, qui font vivre les arts et la culture en français partout au pays. Je connais l’importance vitale des communautés francophones en milieu minoritaire et la richesse de leur expression artistique. À un moment déterminant pour le Canada, où notre avenir se joue autant sur le plan économique que culturel, je souhaite mettre mon expérience et mon énergie au service d’une cause qui est plus vitale que jamais », a affirmé Vincent Klassen.

Une transition structurée et harmonieuse

Nathalie Dubois, gestionnaire principale de l’initiative Culture d’entreprise à la FCCF, a occupé le poste de directrice générale par intérim jusqu’à l’entrée en fonction de M. Klassen et a ainsi assuré une transition structurée et harmonieuse. Le conseil d’administration de la FCCF et son équipe tiennent à la remercier chaleureusement pour sa précieuse contribution et se réjouissent qu’elle poursuive son mandat dans le cadre de Culture d’entreprise.

À propos de la Fédération culturelle canadienne-française

Depuis près de 50 ans, la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) est la voix politique du secteur artistique et culturel franco-canadien et acadien, qui emploie 36 100 personnes et génère plus de 6 milliards de dollars au PIB annuel du Canada. Basée à Ottawa, elle défend les intérêts de ses 22 organismes membres, qui représentent leur province, leur territoire ou une discipline artistique. La FCCF porte également les grands projets PassepART, ImmersART, La ruchée, L’accélérateur TADA, La bande numérique et Culture d’entreprise. 

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Entrevues

Vincent Klassen, directeur général de la FCCF, et Nancy Juneau, présidente de la FCCF, sont disponibles pour des entrevues.

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Laure Rodriguez-Vigouroux
Fédération culturelle canadienne-française
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p. j. Parcours biographique de Vincent Klassen

La Fédération culturelle canadienne-française consolide son action pour assurer le développement durable des arts et de la culture francophones au Canada

Ottawa, 10 juin 2026 — À l’occasion de sa 49e assemblée générale annuelle tenue ce 10 juin, la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) présente son rapport d’activités 2025-2026. En cette année charnière marquée par une élection fédérale et les défis de la transformation numérique, la FCCF a consolidé son action en poursuivant le déploiement de sa nouvelle planification stratégique. Ce bilan témoigne de la capacité de l’organisation à répondre aux besoins concrets de ses membres, tout en contribuant durablement à la vitalité des arts et de la culture francophones et acadiens au Canada.

« Le bilan de cette année démontre la force de notre réseau, qui agit de façon concertée et stratégique. Toutes nos actions contribuent à renforcer un secteur artistique et culturel francophone et acadien qui s’épanouit durablement, non pas malgré les défis, mais grâce à notre capacité collective à y répondre », affirme Nancy Juneau, présidente de la FCCF.

Un cadre stratégique clair pour guider l’action

Lancé en juin 2025 en concertation avec ses membres et partenaires, le Plan stratégique 2025-2030 de la FCCF réaffirme son rôle de porte-parole du secteur. Il place le développement culturel durable au cœur de toutes ses interventions et s’articule autour de trois priorités transversales qui ont guidé ses actions en 2025-2026 : l’éducation artistique, la transformation numérique ainsi que la francophonie plurielle et inclusive.

Une voix politique renforcée au service du secteur

L’année 2025-2026 s’est ouverte dans un contexte électoral fédéral que la FCCF a transformé en levier stratégique. Elle a mobilisé son réseau autour d’une plateforme électorale commune et établi des perspectives de dialogue avec le nouveau gouvernement. Tout au long de l’année, elle a également porté la voix du secteur devant plusieurs comités parlementaires et sénatoriaux. Elle est notamment intervenue sur la mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles, la Loi sur la diffusion continue en ligne, les négociations de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACÉUM) et les répercussions de l’intelligence artificielle sur les industries créatives, affirmant à chaque occasion la nécessité de protéger la souveraineté culturelle francophone.

Ce positionnement s’est également exprimé sur la scène internationale, notamment par la participation de la FCCF à MONDIACULT 2025, à Barcelone, et à la cinquième Conférence des ministres de la Culture de la Francophonie. En janvier 2026, l’événement « Regards croisés : 20 ans de diversité culturelle », tenu à Ottawa en collaboration avec la Commission canadienne pour l’UNESCO, a rassemblé membres, partenaires, personnes élues et décideur·euses autour du rôle de la culture comme moteur de développement durable.

Une concertation ancrée dans les réalités du terrain

La force de la FCCF repose sur la qualité des liens qu’elle entretient avec ses 22 membres provinciaux, territoriaux et nationaux. En 2025-2026, cette concertation s’est approfondie grâce à diverses rencontres du réseau, à des mandats de recherche en partenariat avec Patrimoine canadien et à des interventions inédites devant des groupes de travail interministériels, ouvrant ainsi la voie à une diversification du financement.

Un élan d’innovation au service de la durabilité

L’année a été particulièrement fertile sur le plan de l’innovation grâce à la création et à la consolidation d’initiative structurantes. En décembre 2025, la FCCF a lancé Culture d’entreprise, une initiative pancanadienne de médiation culturelle visant à favoriser l’intégration et la rétention des personnes issues de l’immigration francophone dans leur milieu d’emploi.

En éducation artistique, l’année a été marquée par la tenue du tout premier Sommet pancanadien sur l’éducation artistique, organisé en mars 2026 dans le sillage du mémoire Une place de choix pour l’art à l’école. L’événement a posé les bases d’une réflexion commune visant à faire de l’éducation artistique un pilier de la vitalité francophone. Pour leur part, les initiatives PassepART, ImmersART et le laboratoire La ruchée ont rejoint plus de 183 000 élèves dans 1 200 écoles au pays.

Sur le front numérique, la FCCF a lancé en mars 2026 Impulsion 2030, la première stratégie numérique nationale conçue par et pour le secteur artistique et culturel francophone canadien et acadien. Elle propose une vision commune pour accompagner durablement la transition numérique du secteur en agissant sur les politiques publiques, les compétences, les alliances et la recherche. La stratégie orientera notamment l’action de terrain de L’accélérateur TADA et de La bande numérique, deux programmes phares de la FCCF qui ont démontré cette année encore leur pertinence pour renforcer les capacités numériques des organismes culturels francophones en situation minoritaire.

À propos de la Fédération culturelle canadienne-française

Depuis près de 50 ans, la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) est la voix politique du secteur artistique et culturel franco-canadien et acadien, qui emploie 36 100 personnes et génère plus de 6 milliards de dollars au PIB annuel du Canada. Basée à Ottawa, elle défend les intérêts de ses 22 organismes membres, qui représentent leur province, leur territoire ou une discipline artistique. La FCCF porte également les grands projets PassepART, ImmersART, La ruchée, L’accélérateur TADA, La bande numérique et Culture d’entreprise. 

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Entrevues

Nancy Juneau, présidente de la FCCF, est disponible pour des entrevues.

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Laure Rodriguez-Vigouroux
Fédération culturelle canadienne-française
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La FCCF réaffirme sa vision d’une IA inclusive de la francophonie et de la culture

Ottawa, 9 juin 2026 — La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) prend acte de la publication de la nouvelle stratégie nationale en matière d’intelligence artificielle du gouvernement du Canada, intitulée « L’IA pour tous », et appelle à une mise en œuvre pleinement inclusive du secteur culturel. Bien que certaines mesures envoient des signaux positifs, des préoccupations majeures demeurent sans réponse.

Une stratégie porteuse pour la culture francophone

La Fédération se réjouit de voir la culture, la langue française et les organismes communautaires explicitement reconnus comme des acteurs de l’avenir numérique du pays. La stratégie du gouvernement fédéral comporte plusieurs avancées encourageantes pour le secteur des arts et de la culture de la francophonie canadienne et acadienne. Elle reconnaît notamment l’importance de la littératie en intelligence artificielle, du soutien aux communautés francophones en situation minoritaire et du développement d’approches ouvertes et d’intérêt public.

Ces orientations rejoignent plusieurs recommandations défendues par la FCCF dans le cadre du Sommet national sur l’IA et la culture, de ses représentations auprès des instances fédérales ainsi que de sa stratégie numérique nationale Impulsion 2030. Portée par la FCCF et par son réseau, cette nouvelle stratégie vise à consolider, à outiller et à structurer l’action collective. Véritable force motrice, elle positionne le numérique en catalyseur de développement durable, de souveraineté culturelle, d’innovation, de résilience et de vitalité communautaire.

Des mesures qui envoient des signaux positifs

La FCCF s’intéresse particulièrement à la création d’une Initiative nationale de littératie en IA, au rôle de pôles d’apprentissage confié aux bibliothèques publiques et aux organismes communautaires, à l’annonce d’un Programme de technologie créative de 50 millions de dollars destiné aux créateur·trice·s canadien·ne·s, ainsi qu’aux engagements visant à renforcer la présence du français dans l’environnement numérique.

Ces mesures constituent des signaux positifs. Elles démontrent que le gouvernement reconnaît certains enjeux soulevés depuis plusieurs années par le milieu culturel. Toutefois, leur succès dépendra de la capacité des programmes annoncés à tenir compte des réalités propres aux organismes artistiques et culturels, notamment ceux qui œuvrent au sein des communautés francophones en situation minoritaire.

Des préoccupations qui demeurent sans réponse

À cet égard, plusieurs préoccupations majeures demeurent sans réponse. La FCCF constate avec inquiétude que la stratégie ne prévoit aucune mesure concrète pour encadrer l’utilisation des œuvres protégées par le droit d’auteur dans l’entraînement des systèmes d’intelligence artificielle générative. Pourtant, les principes d’autorisation, de rémunération et de transparence réclamés par les créateur·trice·s et défendus par la Coalition pour la diversité des expressions culturelles (CDEC) sont essentiels à l’établissement d’un écosystème numérique juste et durable.

La Fédération observe également que les principaux investissements destinés à accélérer l’adoption de l’IA demeurent largement orientés vers les entreprises privées. Bien que les organismes sans but lucratif soient mentionnés à plusieurs reprises dans la stratégie, les mécanismes leur permettant d’accéder à un soutien comparable restent peu définis.

Enfin, la FCCF rappelle que la souveraineté numérique ne saurait se limiter aux infrastructures technologiques et à la capacité de calcul. Elle doit également garantir la préservation, la visibilité et le développement des expressions culturelles francophones dans l’environnement numérique. Cela passe notamment par une gouvernance adaptée des données culturelles, le renforcement de la découvrabilité des contenus francophones et la participation active des communautés au développement des technologies qui façonnent l’espace public numérique.

Un soutien actif à la mise en œuvre de la stratégie

La FCCF et son réseau entendent contribuer activement à la mise en œuvre de cette stratégie. L’intelligence artificielle représente une occasion importante de renforcer la vitalité culturelle, linguistique et économique des communautés francophones et acadienne. Dans cette optique, les investissements, les programmes et les mécanismes de gouvernance annoncés doivent se traduire par des mesures concrètes, accessibles et adaptées aux réalités du secteur culturel.

La Fédération culturelle canadienne-française

Depuis près de 50 ans, la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) est la voix politique du secteur artistique et culturel franco-canadien et acadien, qui emploie 36 100 personnes et génère plus de 6 milliards de dollars au PIB annuel du Canada. Basée à Ottawa, elle défend les intérêts de ses 22 membres, représentants de leur province, de leur territoire ou d’une discipline artistique. La FCCF est porteuse des grands projets PassepART, ImmersART, La ruchée, L’accélérateur TADA, La bande numérique et Culture d’entreprise. 

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Josiane Roulez
Directrice des communications externe – Plume Communication
Fédération culturelle canadienne-française
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Le CNA et la FCCF lancent la Résidence en gestion culturelle 2026 pour les professionnel·le·s des arts de la scène

Ottawa, 11 mai 2026 — Le Centre national des Arts (CNA) et la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) lancent la Résidence en gestion culturelle 2026 à l’intention des professionnel·le·s des arts de la scène en francophonie canadienne et acadienne.

Pour une troisième année, cette occasion de perfectionnement permettra aux professionnel·le·s, administrateur·trice·s et gestionnaires culturel·le·s d’améliorer leurs pratiques, d’élargir leur réseau, de dialoguer avec des artistes invité·e·s, d’échanger des connaissances et de bénéficier de l’expertise du CNA pour développer leurs compétences. Depuis sa création en 2024, la Résidence en gestion culturelle a accueilli 30 participant·e·s provenant de 9 provinces et de 2 territoires.

Pendant une semaine, du 30 novembre au 4 décembre 2026, les participant·e·s seront convié·e·s au CNA, à Ottawa, pour prendre part à un parcours stimulant. Avec le soutien de la FCCF, le CNA prendra en charge tous les frais de participation, de transport et d’hébergement, ainsi que les indemnités journalières.

Un appui précieux au secteur artistique et culturel francophone

« Dans un contexte où la solidarité entre les institutions culturelles et le secteur artistique n’a jamais été aussi essentielle, je crois profondément au rôle du CNA comme force mobilisatrice, indique Annabelle Cloutier, présidente et cheffe de la direction du CNA. Le renouvellement de cette entente en est la preuve : nous sommes aux côtés des communautés franco-canadiennes et acadienne, en tant que partenaire actif de leur développement. La Résidence incarne cet engagement en misant sur le perfectionnement des gestionnaires culturel·le·s. Investir en eux, c’est investir dans tout un écosystème qui stimule la vitalité des communautés artistiques francophones partout au pays. »

Nancy Juneau, présidente de la FCCF, se réjouit également de cette initiative. « Nous sommes enchantés de voir cette initiative mobilisatrice se renouveler pour une troisième année. Cette mesure positive est le reflet de l’engagement actif et concret du CNA envers le milieu culturel de la francophonie en situation minoritaire. La Résidence soutient spécifiquement les gestionnaires culturel·le·s de nos milieux partout en francophonie canadienne et acadienne, et contribue à renforcer leurs compétences, à favoriser le partage d’expertises et à consolider leurs liens professionnels. Ce sont autant de retombées positives durables qui dynamisent les pratiques et qui soutiennent la vitalité des communautés. »

La Résidence en gestion culturelle est une mesure positive du CNA mise en place dans le cadre de l’Entente de collaboration pour le développement des arts et de la culture des communautés francophones en situation minoritaire. L’Entente de collaboration rallie la FCCF et six institutions fédérales signataires, soit le Centre national des Arts, le ministère du Patrimoine canadien, le Conseil des arts du Canada, la Société Radio-Canada, l’Office national du film et Téléfilm Canada. Elle favorise la recherche de solutions à des enjeux communs et la mise en œuvre de mesures positives concrètes pour favoriser l’essor des arts et de la culture en francophonie canadienne et acadienne.

Un parcours axé sur les besoins du milieu

Au cours de la Résidence en gestion culturelle, les participant·e·s pourront, entre autres :

  • prendre part à des échanges spécialisés sur des sujets clés, tels que la gestion des ressources humaines, le financement et la communication ;
  • interagir avec des professionnel·le·s du CNA et des bailleurs de fonds pour partager des expériences et développer des réseaux durables ;
  • intégrer des principes d’équité, de diversité et d’inclusion dans les pratiques professionnelles ;
  • explorer des stratégies innovantes pour engager et fidéliser des publics diversifiés et adopter des pratiques accessibles et écoresponsables ;
  • travailler à l’élaboration d’un plan d’action personnalisé tout en intégrant les apprentissages de la Résidence.

Pour être admissibles, les personnes intéressées doivent travailler pour un membre de la FCCF ou pour l’une de leurs organisations membres, être citoyennes ou résidentes permanentes canadiennes, et avoir une adresse professionnelle dans une province ou un territoire du Canada autre que le Québec.

Les personnes intéressées sont invitées à soumettre leur candidature avant le 1er juin 2026 sur le site web du CNA. Le CNA communiquera avec les candidat·e·s sélectionné·e·s le 22 juin 2026.

La Fédération culturelle canadienne-française

Depuis près de 50 ans, la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) est la voix politique du secteur artistique et culturel franco-canadien et acadien, qui emploie 36 100 personnes et génère plus de 6 milliards de dollars au PIB annuel du Canada. Basée à Ottawa, elle défend les intérêts de ses 22 membres, représentants de leur province, de leur territoire ou d’une discipline artistique. La FCCF est porteuse des grands projets PassepART, ImmersART, La ruchée, L’accélérateur TADA, La bande numérique et Culture d’entreprise. 

Le Centre national des Arts du Canada

Le Centre national des Arts du Canada (CNA) est un carrefour des arts de la scène multidisciplinaire et bilingue. Comme diffuseur, créateur, producteur et coproducteur, il propose une offre artistique des plus variées dans chacun de ses volets de programmation — orchestre du CNA, danse, théâtre français, théâtre anglais, théâtre autochtone, et musique populaire et variétés — et cultive la prochaine génération d’artistes et d’auditoires à l’échelle du pays. Le CNA est situé dans la région de la capitale nationale sur le territoire non cédé de la Nation anichinabée algonquine.

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Josiane Roulez
Directrice des communications
Fédération culturelle canadienne-française
communications@fccf.ca  

Culture d’entreprise : une nouvelle initiative de médiation culturelle déployée à St-Pierre-Jolys pour dynamiser l’économie et la communauté francophone

St-Pierre-Jolys, le 20 mars 2026 — La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) annonce le déploiement d’une initiative de Culture d’entreprise dans une nouvelle communauté, à St-Pierre-Jolys, au Manitoba. Grâce à Culture d’entreprise, la Boulangerie St-Pierre bénéficiera d’activités de consolidation d’équipe misant sur la médiation culturelle pour favoriser l’intégration et la rétention en emploi de son personnel issu de l’immigration francophone.

Projet pancanadien porté par la FCCF, en collaboration avec Culture pour tous et avec l’appui du Conseil des ministres sur la francophonie canadienne et du Gouvernement du Canada, Culture d’entreprise mise sur des activités artistiques pour faciliter la compréhension mutuelle et la création de liens significatifs entre collègues. Il renforce le sentiment d’appartenance des personnes issues de l’immigration récente à leur milieu d’emploi et à leur collectivité, afin qu’elles puissent contribuer pleinement à la vitalité de leur communauté d’accueil.

« Le Manitoba est fier de participer à la première année de cette initiative, qui vise à appuyer les nouveaux arrivants et nouvelles arrivantes francophones dans leur intégration au milieu de travail. À titre de coprésident du Conseil des ministres sur la francophonie canadienne, je souligne l’importance de cette collaboration, qui permet de soutenir les entreprises francophones et bilingues tout en favorisant l’épanouissement des communautés francophones. »

– Glen Simard, ministre des Relations avec les municipalités et le Nord, ministre responsable des Affaires francophones et ministre responsable de la Société manitobaine des alcools et des loteries du Manitoba

« La francophonie est l’un des piliers de notre identité, et le Canada dispose d’un énorme avantage concurrentiel en tant que pays bilingue et membre d’une communauté francophone mondiale de plus de 320 millions de personnes. Nous sommes fiers d’appuyer des projets importants, comme Culture d’entreprise. Ils facilitent l’intégration, la rétention et le développement d’une main-d’œuvre francophone qualifiée, tout en contribuant à la croissance et au dynamisme des communautés francophones de tout le pays. »

– Marc Miller, ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes et ministre responsable des Langues officielles

Soutenir l’intégration des personnes immigrantes à l’aide de la médiation culturelle

La démarche de médiation culturelle de Culture d’entreprise est élaborée avec le soutien de l’organisme Culture pour tous, qui a développé une expertise unique en la matière. En s’appuyant sur des ateliers participatifs qui favorisent la reconnaissance des parcours d’immigration et le dialogue interculturel, elle crée des espaces d’échanges et de créativité. Cette approche contribue à mettre en place des milieux de travail inclusifs, où les talents peuvent s’épanouir et s’engager durablement.

D’ici 2028, Culture d’entreprise déploiera 16 initiatives de médiation culturelle en milieu de travail au Canada, dans les 12 provinces et territoires du pays où le français est en situation minoritaire. L’initiative de St-Pierre-Jolys est la deuxième à prendre son envol, après la Coop IGA de Dieppe, au Nouveau-Brunswick.

« Nous sommes très heureux d’accueillir Culture d’entreprise à la boulangerie. Nous y voyons une démarche concrète pour rapprocher notre équipe multiculturelle, et créer un environnement de travail où tout le monde peut se sentir bien et s’épanouir pendant de nombreuses années. L’initiative démarre d’ailleurs avec la participation de partenaires locaux importants, dont le Conseil de développement économique des municipalités bilingues du Manitoba, la Société de la francophonie manitobaine, le Centre culturel franco-manitobain et le village de St-Pierre-Jolys, tous investis pour s’assurer que les nouvelles arrivantes et les nouveaux arrivants pourront se sentir pleinement accueilli·e·s, engagé·e·s et ancré·e·s, non seulement dans notre équipe, mais aussi dans la communauté. »

– Jocelyn Gagné, propriétaire de la Boulangerie St-Pierre

Dynamiser l’économie de la région et la communauté locale

Pour développer l’initiative à la Boulangerie St-Pierre, Culture d’entreprise a fait appel à des partenaires municipaux, économiques, culturels et communautaires de la région. Cette concertation a permis d’adapter le projet aux réalités locales et de répondre aux besoins concrets de l’organisation, tout comme de la communauté francophone.

« L’initiative de Culture d’entreprise déployée à St-Pierre-Jolys permettra de consolider un modèle durable d’activités de médiation culturelle, qui sera ensuite transmis à la communauté pour être reproduit dans d’autres entreprises de la région. Il s’agit donc d’un projet structurant qui aura des retombées positives à long terme sur l’économie et la vitalité de cette communauté francophone manitobaine. »

– Nancy Juneau, présidente de la FCCF

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Laure Rodriguez-Vigouroux
Conseillère en communications
Fédération culturelle canadienne-française
communications@fccf.ca  

Le premier Sommet pancanadien sur l’éducation artistique s’ouvre aujourd’hui à Ottawa

La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) donne le coup d’envoi de son tout premier Sommet pancanadien sur l’éducation artistique, qui se tiendra à Ottawa aujourd’hui et demain, les 12 et 13 mars 2026, au Musée des beaux-arts du Canada, partenaire officiel de l’événement. Quelque 250 participantes et participants venus des quatre coins du pays, dont plusieurs figures importantes des milieux politique, éducatif et culturel, sont attendus à cette grande rencontre qui vise à créer un espace de dialogue pour faire progresser les politiques, les pratiques et la recherche en éducation artistique.

Le Sommet s’ouvre avec des interventions de premier plan, dont celle de Madeleine Chenette, députée de Thérèse-De Blainville et secrétaire parlementaire du ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes et ministre responsable des Langues officielles, qui participe au nom du ministre Marc Miller. La programmation réunira des conférencières, des conférenciers et des panélistes de renom issu·e·s des scènes nationale et internationale, et donnera lieu à des échanges stratégiques entre participant·e·s du milieu de l’éducation, représentant·e·s institutionnel·le·s et décideur·euse·s scolaires et politiques.

« La francophonie est au cœur de ce qui nous définit comme Canadiennes et Canadiens – c’est une force culturelle, économique et sociale qui rayonne d’un océan à l’autre. Ce Sommet nous rappelle avec force que l’éducation artistique en français est un pilier essentiel de la vitalité de nos communautés et de notre capacité collective à raconter et à transmettre nos histoires aux générations à venir. »

— L’honorable Marc Miller, ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes et ministre responsable des Langues officielles

Le français : une force culturelle

Dans un contexte de transformations sociales et de pressions accrues sur la cohésion sociale et l’espace culturel, le fait français et le bilinguisme demeurent au cœur de l’identité canadienne. L’éducation artistique, en rassemblant les apprenantes et apprenants autour de l’art, crée des espaces privilégiés de dialogue et de reconnaissance de la diversité des expressions culturelles qui composent la francophonie canadienne.

Depuis plus de 20 ans, la FCCF renforce la place des arts dans le continuum éducatif. Son mémoire Une place de choix pour l’art à l’école, publié en 2024, révélait toutefois des inégalités persistantes au pays quant à son accessibilité. Le Sommet représente une première mise en action des recommandations porteuses du mémoire, qui visent à donner à l’art sa juste place dans les institutions d’enseignement.

« Investir dans l’éducation artistique en français, c’est investir dans notre souveraineté culturelle et dans une nouvelle génération capable de créer, d’innover et de contribuer pleinement à la vitalité de nos communautés. Ce Sommet marque un jalon structurant. Nous voulons créer un référent commun pour l’éducation artistique en français et outiller les décideur·euse·s afin d’assurer un accès aux arts et à la culture plus équitable et durable partout au pays. »

– Nancy Juneau, présidente de la FCCF

L’éducation artistique : un projet de société mobilisateur

L’éducation artistique en français dépasse le cadre scolaire : elle touche la petite enfance, le primaire, le secondaire et le postsecondaire, et relie les artistes, les organismes culturels, les familles et les institutions. Le Sommet se veut un moment de réflexion et de rencontre entre ces diverses parties prenantes.

En mettant en lumière le rôle des arts et de la culture dans la réussite éducative, la cohésion sociale, la motivation scolaire et le développement de compétences transférables, le Sommet réaffirme que l’éducation artistique est au cœur de l’épanouissement d’une francophonie canadienne plurielle et inclusive.

Un partenariat porteur de sens

La tenue du Sommet au Musée des beaux-arts du Canada revêt une forte portée symbolique, puisque l’accès aux œuvres, aux artistes et à la création fait partie de ce qui est transmis aux jeunes, au même titre que la langue. Investir ce lieu pour réfléchir à l’éducation artistique en français met en lumière son pouvoir réel pour assurer le développement durable des communautés francophones.

« Le Musée des beaux-arts du Canada est fier d’accueillir ce Sommet. Partager l’art et la langue dans un dialogue national sur l’éducation artistique prend tout son sens ici, au grand carrefour de l’art au pays. Ensemble, nous affirmons l’importance de valoriser et de partager les arts avec toutes et tous, au Musée comme partout au Canada. »

– Kathryn Lyons, directrice, Apprentissage et engagement communautaire au Musée des beaux-arts du Canada

La tenue du Sommet est également rendue possible grâce au soutien d’une cinquantaine de partenaires, dont le gouvernement du Canada, l’Université d’Ottawa, l’Association canadienne d’éducation de langue française, l’Association des collèges et universités de la francophonie canadienne, et Arts vivants – Centre national des arts.

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Mathieu Pagé
Exponentiel
mpage@exponentiel.ca
Cell. : 514 942-9295

Marie-Christine Morin quitte la direction générale de la FCCF

La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) souhaite vous informer que sa directrice générale, Marie-Christine Morin, quittera ses fonctions le 2 avril prochain, après un engagement de plus de huit ans, marqué par un profond dévouement envers le rayonnement des arts et de la culture francophones au Canada.

Au cours de son mandat, Mme Morin a contribué de manière exceptionnelle à faire progresser les priorités du milieu artistique et culturel, en étroite collaboration avec l’ensemble des partenaires du réseau. Son leadership rassembleur, sa connaissance fine des réalités du terrain et sa capacité à mobiliser les acteurs et actrices du secteur ont permis de renforcer la voix de la FCCF et de soutenir l’avancement de dossiers essentiels pour la vitalité culturelle francophone.

« Au nom du conseil d’administration et des membres de la FCCF, je tiens à exprimer notre sincère reconnaissance envers Mme Morin pour le travail accompli, ainsi que pour la qualité des liens qu’elle a entretenus avec les membres et l’ensemble des partenaires. Elle quitte une organisation en pleine croissance, dont les membres sont plus unis que jamais. Son apport laissera une empreinte durable sur la FCCF et sur son secteur. »

— Nancy Juneau, présidente de la FCCF

Marie-Christine Morin a rejoint la FCCF à titre de directrice adjointe en 2017, avant d’être rapidement nommée à la direction générale, en 2018. Sous sa gouverne, la Fédération a connu un essor inégalé, multipliant par dix son budget annuel, et développant un éventail de projets porteurs et d’initiatives intersectorielles dans les domaines de l’éducation aux arts, du développement économique et du numérique. Ces actions ont eu des retombées positives concrètes pour les membres, pour le secteur artistique et culturel francophone, et pour les communautés franco-canadiennes et acadiennes.

Le Conseil des arts du Canada lui a décerné, en septembre 2025, la Médaille du couronnement du Roi Charles III, une distinction honorifique remise à des personnes qui, par leur engagement et leurs réalisations, contribuent de façon exceptionnelle à la société canadienne.

« C’est avec une profonde reconnaissance que je quitte la direction générale de la FCCF. Je suis extrêmement fière de ce que nous avons construit ensemble, et privilégiée d’avoir pu côtoyer des personnes d’exception profondément engagées envers les arts et la culture francophones. Je remercie du fond du coeur les membres de la FCCF, son conseil d’administration, l’équipe talentueuse du bureau national et tous les partenaires du réseau pour la confiance et le soutien qu’ils m’ont témoigné tout au long de mon mandat. »

— Marie-Christine Morin, directrice générale de la FCCF

D’ici son départ, Mme Morin demeurera pleinement impliquée afin d’assurer une transition harmonieuse et de soutenir la continuité des activités de la Fédération. La FCCF lui souhaite le meilleur des succès dans sa prochaine fonction, qui sera dévoilée bientôt.

Le processus visant à désigner la nouvelle direction générale de la FCCF sera lancé sous peu.

Forum national des membres : la FCCF rallie ses membres et partenaires autour du développement durable des arts et de la culture francophones

La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) vient de clôturer son Forum national des membres, qui s’est déroulé du 12 au 14 janvier 2026, à Ottawa. À cette occasion, la Fédération a donné une nouvelle impulsion aux échanges portant sur le rôle de pilier du secteur de la culture pour le développement durable des communautés francophones. Ainsi, lors de plusieurs événements phares de la programmation, ses membres et partenaires ont pu approfondir leur réflexion sur ce sujet

Le Forum a réuni près de 200 membres et partenaires du secteur artistique et culturel francophone de partout au pays, autour d’un riche programme favorisant la concertation, le renforcement des capacités et le travail en complémentarité sur des priorités stratégiques communes.

Un éclatant succès pour l’événement Regards croisés : 20 ans de diversité culturelle

Le lundi 12 janvier, la FCCF et la Commission canadienne pour l’UNESCO ont convié des élu·e·s, décideur·euse·s politiques et leaders du secteur des arts et de la culture franco-canadien et acadien à l’événement Regards croisés : 20 ans de diversité culturelle.

Cette grande rencontre soulignait le 20e anniversaire de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de l’UNESCO. Elle a mis en valeur des conférencières et conférenciers canadiens et internationaux de renom autour des thèmes des droits culturels, indivisibles des droits de la personne, de la nécessité de se mobiliser pour un objectif de développement durable spécifique à la culture dans l’Agenda post 2030, et des impacts concrets des travaux du Réseau des Villes créatives de l’UNESCO.

La FCCF a eu le privilège d’accueillir l’honorable Marc Miller, ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes et ministre responsable des Langues officielles, ainsi que Mme Michelle Chawla, directrice et cheffe de la direction du Conseil des arts du Canada, qui chapeaute la Commission canadienne pour l’UNESCO, Mme Annabelle Cloutier, présidente et cheffe de la direction du Centre national des arts du Canada, l’honorable René Cormier, sénateur, Mme Mona Fortier, députée d’Ottawa—Vanier—Gloucester, et M. David Schimpky, directeur du Secrétariat de la Commission canadienne pour l’UNESCO.

Mme Marie-Julie Desrochers, directrice générale de la Coalition pour la diversité des expressions culturelles et secrétaire générale de la Fédération internationale des coalitions pour la diversité culturelle, a animé cette belle rencontre.

Un atelier de travail sur la circulation des œuvres et des artistes en collaboration avec les institutions fédérales en culture

Le 13 janvier, des représentant·e·s de grandes institutions fédérales en culture ont rejoint les membres et l’équipe de la FCCF pour réfléchir à des solutions concrètes aux enjeux touchant la circulation des œuvres et des artistes en contexte francophone minoritaire, dans les domaines des arts de la scène, des arts visuels, de l’édition et des arts médiatiques. La mise en œuvre de mesures positives pour soutenir le rayonnement de la diversité des expressions culturelles francophones était au cœur des discussions.

Coorganisé par la FCCF et Patrimoine canadien, cet atelier a rassemblé les partenaires signataires de l’Entente de collaboration pour le développement des arts et de la culture des communautés francophones en situation minoritaire du Canada 2024-2028, dont le Conseil des arts du Canada, le Centre national des arts, la Société Radio-Canada, l’Office national du film et Téléfilm Canada.

L’atelier a permis de poursuivre les réflexions amorcées par nos membres dans l’ensemble des provinces et territoires, et dans plusieurs disciplines artistiques. Les participant·e·s ont notamment abordé la question cruciale du soutien au développement artistique local, de l’émergence des artistes jusqu’à leur professionnalisation, partout au Canada, et à leur rayonnement à l’international. Le travail de collaboration dans la recherche de solutions, réalisé dans le cadre du Forum, contribuera à un meilleur accès des communautés francophones à leur culture, et au plein rayonnement de la diversité de nos expressions culturelles francophones.

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Source

Manon Henrie-Cadieux
Directrice, Stratégie et relations gouvernementales
Fédération culturelle canadienne-française
strategies@fccf.ca