Articles de FCCF

Nature et Âme

Le

Billet de Pierre Leichner en collaboration avec la Fédération culturelle canadienne-française

Vidéo et crédit | Michel Legault

 C’est le mariage de l’âme avec la Nature qui …donne naissance à l’imagination | Henry David Thoreau

En opposition à l’aspect non démocratique et intellectuellement élitiste d’une grande partie de l’art visuel contemporain, je fus attiré par la pratique en médiation culturelle après avoir terminé ma maîtrise en beaux-arts. Selon moi, l’art a perdu sa place comme moyen de comprendre et découvrir à travers sa lentille des différentes disciplines comme la science. Les pratiques en médiation culturelle sont, ce que je considère, des techniques efficaces de renouveler une connexion avec le grand public de tous les âges.

(suite)

Craig Holzschuh©Fabrice Grover_WEB

40 ans, on fête ça en grand!

Le

Billet rédigé par Craig Holzschuch, directeur artistique et général du Théâtre La Seizième

Photo : Craig Holzschuch © Fabrice Grover

En 1974, quinze femmes se réunissent pour jouer Les belles sœurs de Michel Tremblay. Avant de commencer les répétitions, elles doivent trouver quelqu’un qui signera la mise en scène du spectacle. Par un concours de circonstances, elles rencontrent la metteure en scène Catherine Colvey qui accepte de les diriger. Elle devient alors la seizième.

Les-Belles-Soeurs

 

Les Belles- sœurs de Michel Tremblay à Vancouver en 1974

 

Le 5 septembre dernier, le Théâtre la Seizième a fêté ses 40 ans en compagnie de 150 artistes, fondateurs, amis, collaborateurs et spectateurs. Au menu : lectures, souvenirs, retrouvailles et surprises dans le cadre d’une célébration digne de nos 40 ans. Ce fut un moment magique pour nous, où nous avons pu mesurer l’impact qu’a eu au fil des ans le Théâtre la Seizième sur les gens d’ici. Un gros câlin qui a fait beaucoup de bien! (suite)

CCFM

Tour d’horizon d’un centre culturel

Le

Billet rédigé par Sylviane Lanthier, directrice générale du CCFM

Crédit photo : Facebook du CCFM

En ce matin de janvier, j’entre au travail, prête pour une autre belle journée au CCFM. Il y a du bruit, des odeurs, des gens affairés. Vers l’entrée principale, un mur temporaire cache à la vue des visiteurs les travaux de rénovation du nouveau restaurant. Depuis quelques jours, le bruit des « drills » qui percent le plafond de ciment est assourdissant. Un plombier termine dans la cave des travaux qui dégagent une forte odeur de colle et de produits chimiques. Mais ces inconvénients sont peu de choses en comparaison de la nouvelle qu’ils annoncent : ce restaurant, que tout le monde attend impatiemment, ouvrira très bientôt.

À côté, la Galerie d’art, aux murs fraîchement repeints, attend sagement que s’y déploient des sculptures, dans le cadre d’une exposition célébrant 20 ans de collaboration de trois artistes manitobains. Vers le théâtre, la porte menant à l’arrière-scène est ouverte. Des adolescents s’y engouffrent ou en sortent, parfois en costumes, motivés par les tâches qui les occupent : ils mettent les dernières touches à la comédie musicale qu’ils présenteront plusieurs soirs de suite, encadrés par les enseignants de leur école.

Sur le toit, en dépit du froid mordant, des ouvriers branchent au système de chauffage, ventilation et de climatisation (le HVAC) un appareil tout neuf qui servira à l’aération de la cuisine du restaurant.

Malgré toute cette activité, le Centre est relativement calme comparé au branle-bas de combat qu’on y a vécu tout l’été, résultat d’un projet de rénovation du système HVAC mené par le gouvernement provincial (en tant qu’agence de la Couronne provinciale, le CCFM bénéficie des ressources de la Province pour ce genre de travaux). Depuis la mi-octobre, la vie normale a repris son cours, une journée à la fois. Les murs éventrés ont été remontés et repeints, les plafonds suspendus remis en place, des résidus de poussière époussetés. Une à une, les salles condamnées cet été ont rouvert leurs portes au public. Il ne reste que les bureaux du personnel et la réception à réorganiser. (suite)

4933944478_502cafc622_z

Parce qu’il reste des « Robert » un peu partout

Le

billet rédigé par Simon Forgues de l’ARC du Canada

crédit photo : https://www.flickr.com/photos/alexkerhead/

Bientôt six heures; le début d’une nouvelle journée. Dans quelques minutes, Robert s’éveillera au son de la radio locale. Très bonne station, au demeurant. Rien à redire là-dessus. Si ce n’est qu’un détail, mais pour l’ami Robert, il est de taille.

Comme tous les jours, l’animateur entamera l’émission en rappelant quelques grands titres de l’actualité, puis les résultats des matchs disputés la veille.

Avec sa bonne humeur habituelle, sa collègue annoncera les prévisions météo, parlera brièvement des sujets dont il sera question plus tard et, avant qu’il ne soit sorti du lit, Robert aura déjà entendu au moins une chanson du palmarès et peut-être même deux.

Scène classique de la vie quotidienne. Sauf que… (suite)

Caroline et sa liseuse en vacances

Livre papier vs livre numérique : la guerre des formats

Le

Billet rédigé par : Caroline G. Boudreau

Crédit photo : Caroline G. Boudreau – Caroline et sa liseuse en vacances

Travaillant dans le milieu littéraire, j’assiste depuis quelques années au virage numérique, soit à l’apparition du livre numérique. Je ne suis pas experte dans la matière, loin de là. Le virage numérique est un dossier complexe avec son propre écosystème et sa propre terminologie (ePub, PDF, liseuse, métadonnées, etc.). Dans ce billet, je vous partage mes réflexions personnelles face à cette nouvelle « bibitte » du milieu littéraire (bien que cela fasse déjà quelques années que nous parlons de livre numérique).

L’arrivée du livre numérique a chamboulé l’industrie du livre. Les éditeurs, qui doivent par leur métier être à la fois amoureux des mots et as des chiffres, doivent maintenant ajouter une autre corde à leur arc : l’édition numérique. La publication d’un livre est devenue plus compliqué : il y a parfois trois versions d’un livre (en papier, en PDF, en ePub). Chaque version nécessite des actions différentes et des coûts sont liés à chacun de ces formats. Les canaux de ventes pour le livre numérique ne sont pas les mêmes que pour le livre papier et la gestion des métadonnées (mots-clés associés au livre) est assez compliquée. De plus, l’évolution du milieu est rapide. Les formats et les normes ne cessent de se développer : certains éditeurs produisent des ePub3 permettant d’inclure des vidéos et de la musique à leur produit. (suite)

photoblogue1

La FCCF au cœur des arts et de la culture

Le

Billet rédigé par Simone Saint-Pierre, chef des communications de la FCCF

Nouveau blogue sur les enjeux du secteur des arts et de la culture de la #frcan

En cette semaine de la rentrée culturelle 2014, la FCCF lance un blogue qui se veut un espace ouvert pour stimuler une réflexion approfondie et susciter un dialogue sur la pratique artistique et les enjeux des industries culturelles, des artistes et des travailleurs culturels des communautés francophones de tous les coins du pays. (suite)